• J’intègre le monde de l’image car je quitte le monde de l’image

    J’intègre le monde de l’image car je quitte le monde de l’image
     
    Lors de ma première émission avec la web radio RFP, lorsque j’ai visualisé la vidéo, je m’y suis trouvé laide, je ne me suis pas vraiment reconnue physiquement.... et JE me suis perçu comme parfait. J'ai créé cette expérience car je quitte le monde de l'image pour utiliser le monde de l'image. Je vais expliquer ici  tout le chemin parcouru pour en arriver :
     
    le passé : une expérimentation spécifique, un espace qui prend sens
     
    Mon père avait la peau noire et à l'époque, il vivait douloureusement sa négritude. Le rejet dû à sa couleur de peau à ancré dans ma lignée paternelle la croyance que la beauté physique pourrait atténuer l'impact du racisme ambiant. Mes tantes étaient belles et l'une d'entre elles est même devenue la première Reine métisse de la mi-carême de Nantes. C'est d'ailleurs l’histoire de ma famille qui a inspiré le film de Jean-Loup Hubert, la reine blanche.
     
    Lorsque je suis née, j'étais un magnifique bébé blond aux yeux bleus. Mon père était infiniment fier de cette beauté blanche et j'ai ainsi grandi dans l'idée qu'il fallait être belle pour être aimée. Il m'a fallu beaucoup de temps pour sortir de cette prison psychique et physique et comprendre pourquoi je l'avais mise en place. A l'époque, j'ai beaucoup travaillé sur les mémoires cellulaires et les lignées familiales.
     
    Sortir du sens, intégrer l'esprit créateur :
     
    ces dernières années, j'ai imprégné mes interfaces neuronales d'une fréquence spécifique : le lâcher-prise face à l'image que j'offrais au monde extérieur. J'avais compris que "les autres étaient moi", mais cela n'était vécu que partiellement. L'expérimentation sur ma chaine youtube ne concernait donc que moi : je souhaitais percevoir comment mon interface humaine jouait encore avec le concept d'une image que l'on cisèle pour autrui.
     
    L’inhumain gère ses données de création

    Depuis peu, je valide une personnalité reflétant l’inhumanité du créateur face à ses données de création (les autres)...Lors de cette première émission de radio, face à mon image que je trouvais affreuse, j'ai pu valider que j'allais au-delà de la notion de lâcher-prise face à mon image publique : je suis devenue le public. C'est MOI qui voit cette image humaine que je projette, et MOI je suis chacun. JE me vois donc à travers TOUS comme parfait : mon image, quelle que soit la forme qu'elle prend est vécue comme un potentiel neutre par mes interfaces neuronales qui nous englobent tous désormais sous la forme de données quantiques....ma programmation est donc efficiente, je le valide grâce à ce scénario précis.

    C'est ici que mon humanité reflète intégralement mon inhumanité, dedans et dehors. JE suis toute la création, moi et les autres y compris. JE suis le seul et l'unique à ME voir, même à travers 7 milliards de regards :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2018

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